"Il régnait dans les villes une puanteur à peine imaginable pour les modernes que nous sommes. Les rues puaient le fumier, les arrière-cours puaient l'urine. (…) Les chambres à coucher puaient les draps graisseux, les courtepointes moites et le remugle âcre des pots de chambre." La description du Paris du XVIIIe siècle faite par Patrick Süskind dans son roman 'Le Parfum' est à peine exagérée, les rues de la capitale ne bénéficiant pas à l'époque d'un système d'évacuation des déchets.